C'est une exigence non négociable, et elle protège l'assureur autant que l'assuré. Une enquête n'est légitime que si elle repose sur un doute sérieux et objectif, et non sur la seule importance financière du dossier.
La surveillance se fait en espace public, jamais à l'intérieur d'un domicile, sans collecte de données de vie privée, et de façon proportionnée au préjudice en jeu.
Une surveillance disproportionnée ou intrusive peut être jugée illicite, et la preuve écartée des débats. L'objectif est d'identifier une fraude réelle, pas de harceler un assuré de bonne foi, parfois en situation de détresse après un sinistre grave. Cette rigueur est aussi ce qui rend le rapport solide en justice.